Le monastère Notre-Dame de Béthanie a été fondé par Dom Théodore Nève, de l’abbaye Saint-André de Zevenkerke, en 1921. Il destinait ces moniales à être, comme les moines des fondatrices de monastères. En effet l’abbaye Saint-André avait été fondée pour aider le Brésil, puis s’était vu confier la mission de Katanga, au Congo. Tout naturellement les moniales suivirent et partirent dès 1922 au Congo. Mais fonder à ce moment, dans un pays qui ne connaissait pas la culture européenne et sa modernité, supposait une grande patience et des œuvres d’approche. Le monastère de Lubumbashi comporte trois autres prieurés simples ; les moniales, toutes africaines, partent fonder au Tchad en 2005. Le Portugal en 1936, fondateur en Angola, puis l’Algérie en 1945, fondateur en Israël en 1963, demandèrent de se joindre aux moniales de Béthanie. Un petit monastère fut fondé en 1948 près de Bruxelles qui émigra après le Concile dans le Brabant wallon : le monastère de l’Alliance à Rixensart en 1968.
Elle plonge ses racines dans le monastère Notre-Dame de Béthanie à Loppem-Bruges, qui l’a fondée. Ce monastère, fondateur des moniales bénédictines de la Congrégation de la Reine des Apôtres, s’insère dans la grande tradition du monachisme occidental. Il a été fondé en 1921 par Dom Théodore Nève, Abbé de l’Abbaye de St André à Bruges, qui désirait beaucoup s’adjoindre des moniales lorsque son abbaye accepta de participer à l’évangélisation du Katanga par des implantations monastiques.
L’historique de la congrégation bénédictine de la Reine des Apôtres
L’origine de la congrégation remonte à 1921, lorsque Dom Nève, Abbé de Saint-André près de Bruges, a voulu fonder une congrégation de » moniales apôtres » qui partage le charisme de son abbaye : rayonner la vie monastique et implanter la vie bénédictine là où elle n’existe pas encore ou n’existe plus.
L’histoire des moniales de Notre-Dame des Apôtres s’intègre dans celle de l’Ordre de Saint Benoît.
Depuis 1969, Béthanie a ouvert un internat pour les jeunes élèves filles du collège de l’abbaye Saint-André. Depuis toujours, l’hôtellerie du monastère accueille des retraitantes, des groupes ou des séances religieuses dans un climat de paix, avec la possibilité de vivre les bureaux du monastère.
Le monastère fut bâti par étapes entre 1924 et 1957, en briques roses. Il est de style néo roman inspiré des basiliques italiennes selon le « chiffre d’or » 3 sur 8. Son plan est semblable à celui de monastères bénédictins et cisterciens du Moyen-Âge.
Site internet du monastère
- Angola
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- Brésil
- Israël
- Portugal
- République démocratique du Congo
- Tchad
